Le Taiho Jutsu, une synthèse d'arts martiaux

Le Taiho Jutsu est une synthèse de nombreux arts martiaux japonais dans le cadre d'une utilisation policière. On y retrouve aussi bien des techniques communes à d'autres arts martiaux que des techniques très spécifiques, ainsi qu'une philosophie bien particulière qui tient l'ensemble. Il s'agit d'une méthode de self défense efficace, utilisée par la police métropolitaine du Japon.

Ce qu'il emprunte

On y pratique notamment les atémis du karaté, les projections du judo, les clés de l'aïkido et les techniques au sol du ju-jitsu. S'y ajoutent des techniques propres au système : immobilisation au sol à des fins de menottage, utilisation du bâton policier (tambo), techniques de conduite, secours à une personne en danger.

Exemple d'immobilisation typiquement Taiho Jutsu

Toutes ces techniques sont étudiées et coordonnées afin d'obtenir un maximum d'efficacité dans le contrôle de l'adversaire tout en respectant sa santé. Ce n'est pas un assortiment de mouvements piochés dans différents arts. Ils ont été sélectionnés, et le sont encore régulièrement, pour fonctionner ensemble.

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Le cadre légal fait partie de l'art

Le Taiho Jutsu se pratique dans le cadre du strict respect de la légitime défense, qui est enseignée aux élèves. Chaque pratiquant se doit de connaître la législation afin de mieux l'appliquer dans sa vie quotidienne. Une technique qui vous envoie au tribunal n'est pas une technique qui a fonctionné.

La pratique doit permettre à l'élève un vrai gain de confiance en soi et une détente de l'esprit, les deux choses qui permettent de prendre la bonne décision au bon moment dans une situation de stress. C'est là le véritable produit de l'entraînement, et les techniques sont le moyen d'y parvenir.

Il évolue, volontairement

Un des atouts du Taiho Jutsu est son évolutivité. Le système est révisé à intervalles réguliers afin de prendre en compte les statistiques des interpellations policières. Ainsi, en répertoriant les blessures et les problèmes survenus lors des interventions, le système est perfectionné, débarrassé des techniques qui ne sont pas à la hauteur et enrichi de nouvelles pratiques.

Autrement dit, ce que vous apprenez au cours n'est pas une pièce de musée. C'est la meilleure réponse actuelle à une question qui se pose encore, dans la rue.

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Le premier cours est gratuit

Mercredi, 20:30 – 22:00, au Dojo du Cinquantenaire (9 rue Abbé Cuypers, 1040 Bruxelles). Venez simplement, en tenue de sport. Rien à réserver, rien à payer.

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